Vous vous renseignez, vous hésitez, vous doutez… Et c’est normal.
Vous êtes ici parce que vous vous posez LA question : « Est-ce que la chirurgie bariatrique est faite pour moi ? »
Peut-être que vous en avez entendu parler par un proche qui s’est fait opérer. Peut-être que votre médecin vous l’a suggéré. Ou peut-être que vous êtes simplement épuisé(e) par les régimes qui ne marchent jamais sur le long terme, et vous cherchez une solution plus durable.
Mais en même temps… vous avez peur. Peur de l’opération, peur de l’échec, peur de regretter, peur du jugement des autres. Et toutes ces voix contradictoires dans votre tête qui vous disent :
« C’est trop facile, tu prends la solution de facilité »
« Tu devrais y arriver tout(e) seul(e) avec de la volonté »
« Et si tu reprends tout après ? »
« Qu’est-ce que les gens vont penser ? »
Respirez. Vous êtes au bon endroit.
Cette phase de réflexion est essentielle. Elle mérite qu’on y consacre du temps, de l’attention, et surtout, qu’on lève les idées reçues et les peurs qui vous empêchent de voir clair.
🤔 Vous êtes dans cette phase si…
- Vous vous renseignez sur la chirurgie bariatrique (sleeve, bypass…) mais vous n’avez pas encore pris de décision
- Vous lisez des témoignages, regardez des vidéos, cherchez à comprendre « ce que ça donne vraiment »
- Vous avez déjà fait des dizaines de régimes, perdu et repris du poids à répétition
- Vous vous demandez si vous « méritez » cette opération ou si vous devriez encore essayer un énième régime
- Vous avez peur de l’échec, peur que « ça ne marche pas sur vous »
- Vous craignez le jugement de votre entourage
- Vous ne savez pas si vous êtes « assez » obèse pour être opéré(e)
- Vous hésitez entre sleeve et bypass et vous ne savez pas comment choisir
Si vous vous reconnaissez dans plusieurs de ces points, alors oui, vous êtes en phase de réflexion. Et c’est une étape importante qu’il ne faut pas brûler.
❓ Les questions que vous vous posez (et c’est légitime)
« Est-ce que je ne prends pas la solution de facilité ? »
Non. Et je pèse mes mots.
La chirurgie bariatrique n’est PAS une solution de facilité. C’est une opération lourde, avec des risques, qui demande un suivi à vie, des changements profonds dans vos habitudes alimentaires, et un travail psychologique conséquent.
Si c’était facile, il n’y aurait pas 30% de personnes qui reprennent du poids après l’opération. Si c’était facile, vous ne seriez pas en train de vous poser toutes ces questions.
La vérité, c’est que la chirurgie est un outil. Un outil puissant, certes, mais qui ne fait pas tout. Votre travail personnel, votre engagement, votre suivi… c’est ce qui fera la différence.
« Et si je pouvais y arriver autrement ? Peut-être qu’il me manque juste de la volonté ? »
Combien de régimes avez-vous faits ? 5 ? 10 ? 20 ?
Combien de fois avez-vous perdu 5, 10, 15 kg… pour les reprendre dans les mois qui suivent, avec parfois même quelques kilos en plus ?
L’obésité n’est pas une question de volonté. C’est une maladie chronique multifactorielle, reconnue comme telle par l’OMS depuis 1997. Elle implique des facteurs génétiques, hormonaux, métaboliques, psychologiques, environnementaux…
Vous arrêteriez de prendre de l’insuline si vous étiez diabétique en vous disant « il faut juste que j’aie de la volonté » ? Non. Alors pourquoi est-ce qu’on vous demande de « juste avoir de la volonté » face à l’obésité ?
La chirurgie bariatrique, c’est un traitement médical. Pas un échec personnel.
« Est-ce que je vais le regretter ? »
C’est une peur légitime. Et je ne vais pas vous mentir : il y a des moments difficiles après l’opération. Des moments où vous regretterez peut-être de ne plus pouvoir manger comme avant, où vous vous sentirez frustré(e), où vous aurez envie de « revenir en arrière ».
Mais voici ce que disent les études : plus de 90% des personnes opérées affirment qu’elles referaient cette chirurgie si c’était à refaire. Pourquoi ? Parce que malgré les difficultés, les bénéfices sont immenses : perte de poids durable, amélioration voire disparition du diabète, de l’hypertension, de l’apnée du sommeil, mobilité retrouvée, confiance en soi…
Le regret, souvent, c’est de ne pas l’avoir fait plus tôt.
Mais pour éviter les vrais regrets, il faut se préparer. Et c’est là que l’accompagnement fait toute la différence.
« Sleeve ou bypass, comment choisir ? »
C’est une question technique qui sera tranchée avec l’équipe médicale (chirurgien, nutritionniste, psychologue). Mais voici quelques repères :
La sleeve gastrectomie :
- On retire 2/3 de l’estomac, qui prend la forme d’un tube
- Perte de poids : environ 60-70% de l’excès de poids
- Intervention « plus simple », mais définitive (on ne peut pas « revenir en arrière »)
- Risque de reflux gastrique à surveiller
- C’est l’intervention la plus pratiquée en France (60% des opérations)
Le bypass gastrique :
- On réduit l’estomac ET on modifie le circuit digestif
- Perte de poids : environ 65-75% de l’excès de poids
- Plus efficace sur le diabète et les troubles métaboliques
- Plus de risques de carences nutritionnelles (suivi vitamines à vie)
- Intervention plus complexe, mais exceptionnellement réversible
Le choix dépendra :
- De votre IMC actuel
- De vos comorbidités (diabète, reflux…)
- De votre comportement alimentaire (grignotages, sucré…)
- De l’avis de l’équipe médicale après les bilans
Retenez que les deux techniques fonctionnent si elles sont bien accompagnées. Ce n’est pas tant la technique qui compte, mais ce que vous en faites après.
« Qu’est-ce que les gens vont penser ? »
Ah, le regard des autres. Ce poids invisible qui pèse parfois plus lourd que les kilos sur la balance.
Vous allez peut-être entendre :
- « Ah bon, tu te fais opérer ? Mais t’as essayé de manger moins et de bouger plus ? »
- « C’est dangereux quand même… »
- « Moi je connais quelqu’un qui a repris tout son poids après »
Voici ce que vous pouvez répondre :
« C’est une décision médicale que j’ai prise avec mon équipe de professionnels de santé. L’obésité est une maladie chronique, et cette chirurgie est un traitement reconnu. Je te remercie de respecter mon choix. »
Et si certains ne comprennent pas, ce n’est pas grave. Votre santé n’a pas à être validée par les autres.
✨ Démêler le vrai du faux sur la chirurgie bariatrique
❌ IDÉE REÇUE : « Après l’opération, tu ne peux plus jamais manger normalement »
✅ RÉALITÉ : Vous pourrez manger de tout, mais en plus petites quantités. Après la phase d’adaptation (quelques mois), vous pourrez retrouver une alimentation variée et équilibrée. Ce qui change, c’est la quantité et la façon de manger (mâcher, manger lentement).
❌ IDÉE REÇUE : « Tout le monde reprend du poids après »
✅ RÉALITÉ : Environ 70% des personnes opérées maintiennent une perte de poids significative à long terme. Les 30% qui reprennent du poids le font souvent parce qu’elles n’ont pas été bien accompagnées ou qu’elles n’ont pas travaillé sur les causes psychologiques de leur obésité.
❌ IDÉE REÇUE : « C’est trop dangereux, il y a plein de complications »
✅ RÉALITÉ : Le risque de mortalité est inférieur à 0,5% (soit moins qu’une opération de la vésicule biliaire). Les complications graves sont rares si l’intervention est pratiquée dans un centre expert. Et surtout, il faut mettre en balance : le risque de l’obésité sur votre santé est bien plus élevé que le risque de l’opération.
❌ IDÉE REÇUE : « Il faut être en obésité morbide pour être opéré »
✅ RÉALITÉ : Les critères en France sont : IMC ≥ 40, OU IMC ≥ 35 avec une comorbidité (diabète, hypertension, apnée du sommeil…). Donc non, pas besoin d’être en obésité « morbide ».
❌ IDÉE REÇUE : « Après l’opération, tout va être réglé »
✅ RÉALITÉ : L’opération change l’estomac, mais pas la tête. Si vous mangiez pour combler un vide émotionnel, si vous grignotiez par stress, si vous aviez une mauvaise image de vous… tout ça ne disparaît pas avec la chirurgie. C’est pour ça qu’un accompagnement psychologique est essentiel.
🤝 Comment je vous accompagne dans cette phase de réflexion
Mon rôle dans cette étape, ce n’est pas de vous pousser à vous faire opérer. Ni de vous en dissuader.
Mon rôle, c’est de vous aider à y voir clair.
🗣️ On pose les choses ensemble, sans jugement
Votre histoire avec le poids, avec les régimes, avec votre corps. Vos motivations profondes. Vos peurs. Vos doutes. On prend le temps d’explorer tout ça, pour que vous puissiez prendre une décision éclairée, pas précipitée.
📚 On démêle le vrai du faux
Vous avez lu des choses sur internet, entendu des témoignages contradictoires ? On fait le tri ensemble. Je vous donne des informations objectives, sourcées, pour que vous puissiez vous faire votre propre avis.
🧠 On explore votre relation à la nourriture
Parce que si vous ne comprenez pas pourquoi vous mangez (faim ? émotions ? ennui ? habitude ?), vous risquez de reproduire les mêmes schémas après l’opération. On commence à identifier vos comportements alimentaires dès maintenant.
💪 On anticipe les défis
Qu’est-ce qui risque d’être difficile pour vous après l’opération ? Comment vous allez gérer les sorties, les repas de famille, le regard des autres ? On anticipe tout ça pour que vous ne soyez pas pris(e) au dépourvu.
🎯 On pose vos objectifs (les vrais)
Pourquoi voulez-vous perdre du poids ? Pour rentrer dans du 38 ? Pour plaire ? Ou pour retrouver votre mobilité, votre santé, votre vie ? On creuse ensemble vos motivations profondes, celles qui vont vous porter sur le long terme.
À la fin de cette phase d’accompagnement, vous saurez si la chirurgie bariatrique est faite pour vous. Et surtout, vous saurez POURQUOI.
💬 Témoignage
« J’ai hésité pendant 2 ans avant de me décider. J’avais tellement peur de regretter, tellement peur de l’échec. Marine m’a aidée à comprendre que ma peur, c’était surtout la peur de me décevoir encore une fois. On a travaillé ensemble sur mes croyances, sur mon rapport à la nourriture. Et quand j’ai pris ma décision, j’étais sereine. Parce que je savais pourquoi je le faisais, et surtout, je savais que j’allais être accompagnée. »— Sophie, 42 ans, opérée d’une sleeve il y a 18 mois
✅ Vous avez pris votre décision ? Ou vous voulez continuer à réfléchir avec moi ?
Que vous ayez besoin d’une séance pour faire le point, ou d’un accompagnement sur plusieurs semaines pour mûrir votre réflexion, je suis là.
Je vous propose une première consultation offerte de 30 minutes pour qu’on fasse connaissance, que vous me posiez toutes vos questions, et qu’on voit ensemble si mon accompagnement peut vous aider.
